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QUE DEVIENT BERTRAND PITON ?

le 24 janvier 2017
DÉCALÉ

Bertrand bonjour. Comment s’était déroulée ton arrivée au club?
Je suis arrivé au club en juillet 1997, en plein milieu de la préparation d’avant-saison.
J’étais en fin de contrat à Sochaux et j’étais à la recherche d’un club.
Albert Rust, qui était l’entraîneur, m’a contacté afin de savoir si j’étais intéressé pour venir faire un match amical contre Bordeaux. J’ai accepté mais, dans ma tête, je devais partir faire un essai à Malaga, en Espagne, deux jours après cette rencontre amicale.
Dès la fin de la rencontre contre Bordeaux, Jacques Prévost me demande si je suis intéressé pour faire un bout de chemin aux Chamois Niortais. Je ne m’y attendais pas. Après une journée de réflexion, j’ai dit banco. Je voulais relancer ma carrière après une année très particulière à Sochaux par rapport aux résultats mais aussi les rapports humains.

Quel avait été ton parcours avant cette arrivée?
Il a commencé dans un tout petit club à quarante kilomètres de Sochaux: Sancey-le-Grand.
J’ai ensuite changé de club afin d’avoir des entraînements plus structurés. Direction l’AS Baumes-les-Dames, où l’équipe première évoluait en 3ème Division après avoir fait toutes les détections départementales et régionales.
Après une année passée dans ce club, j’ai alors intégré le Centre de Formation à Sochaux à l’âge de 16 ans.
À la fin de ma formation, le club a voulu me prêter afin que je m’aguerrisse. C’est alors que je file à Martigues, en Division 2, l’année de mes 20 ans. J’y dispute une trentaine de matches et je deviens International Espoir. Une grande aventure.
Je suis de nouveau prêté une année, au Red Star 93. Je devais accomplir mon service militaire au bataillon de Joinville, à Fontainebleau. La proximité du club était un atout pour moi. Une année pas géniale, même si nous arrivons tout de même en quart de finale de la Coupe de France.
Après ces deux années en prêt, retour au bercail, où je joue trois années en 1ère division, avec 86 matches titulaires et 4 buts. Malheureusement, nous descendons en Ligue 2 et, durant deux saisons, nous n’arrivons pas à remonter. L’aventure sochalienne se termine ainsi.

Te souviens-tu de ton premier match avec les Chamois?
Oui, c‘était à domicile contre Valence, il y avait eu 1 à 1.

« ON NE PASSE PAS SEPT ANS DANS UN CLUB SANS DES ATTACHES. »

Quel a été ton parcours lorsque tu as quitté le club?
J’ai quitté le club en juin 2004. Physiquement et mentalement, ça devenait compliqué. J’ai préféré arrêter plutôt que de faire l’année de trop.
J’ai alors découvert le milieu amateur, à Chauray, en devenant entraîneur/joueur en DH. J’y suis resté deux ans. Ce n’était pas pour moi, pour plusieurs raisons…

Suis-tu toujours les résultats du club?
Évidemment j’ai toujours suivi les résultats des Chamois. Ça m’a fait mal de les voir descendre plus bas.
Je suis resté sept ans au club. J’aurais pu partir mais j’avais l’amour de ce maillot.

As-tu gardé des contacts au sein du club?
J’ai toujours eu des contacts un peu privilégié avec le club. On ne passe pas sept ans dans un club sans des attaches.

Ton meilleur souvenir aux Chamois?
J’y ai beaucoup de bons souvenirs. Le meilleur est sans doute notre très belle année avec Angel Marcos. On échoue de très peu pour l’accession en Ligue 1. Et il y a cette demi-finale à Monaco en Coupe de la Ligue. Quel dommage de ne pas l’avoir jouée à la maison.

Et ton pire?
Je n’ai aucun mauvais souvenir sous ce maillot. Même quelques moments difficiles restent de bon souvenirs.

Quelle est ta situation personnelle aujourd’hui?
Je partage ma vie avec Stéphanie depuis bientôt vingt ans. J’ai deux enfants formidables. Jamais je n’aurais imaginé connaître ce que je vis avec mes enfants. Timothé, qui aura bientôt 17 ans, est licencié aux Chamois et ma petite Jeanne, âgée de 12 ans, est handballeuse au club de Celles-sur-Belle.
Côté professionnel, je travaille au service des sports du Conseil départemental des Deux-Sèvres.

Un dernier message à transmettre aux acteurs du club?
Il fallait du courage pour reprendre le club au plus bas quand il est descendu en CFA. Bravo à Karim et Joël pour tout ce qu’ils ont fait. Les Chamois, c’est une belle et grande famille. Faisons tout pour garder cet esprit.

LE WEEK-END SPORTIF VU PAR LAHAYE ET SANS DAVID KIKI AVANT TOURS LE WEEK-END SPORTIF VU PAR LAHAYE ET SANS DAVID KIKI AVANT TOURS
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