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STEVE MARLET, DIRECTEUR SPORTIF DU RED STAR

le 14 avril 2016
Interview adversaire


Steve bonjour. A cinq journées de la fin, peut-on dire clairement que le RED STAR joue la montée?
Aujourd’hui il reste encore cinq équipes regroupées en très peu de points qui peuvent y prétendre. Des clubs comme Le Havre, Metz ou Clermont avaient déjà clairement affiché leurs ambitions avant le début de l’exercice. L’objectif actuel du Red Star consiste à retrouver le rythme en terme de points, celui qui était le sien avant la défaite face à Nancy. C’est à dire une moyenne de deux points par match. On verra où ça nous mènera.

Une réussite aussi rapide, l’aviez-vous anticipée?
Il est toujours plus facile de travailler après une montée. Le club surfe sur une dynamique positive depuis trois ans. On continue à progresser. Il reste 15 points à prendre et il est aujourd’hui encore difficile de se projeter. On en saura un peu plus à deux journées de la fin.

A quoi est dû votre excellent parcours?
Au travail de tous les salariés du club. Une remise en question dans sa globalité a été effectuée après la défaite à domicile (1-5) face à Valenciennes lors de la cinquième journée. Il a fallu un certain et légitime temps d’adaptation à la Ligue 2.

Y a t-il la place pour deux clubs de la capitale en Ligue 1?
Vu le vivier dont dispose le bassin francilien, il est évident que la présence de deux clubs parisiens en Ligue 1 contribuerait à l’essor de la région. Pour s’en convaincre il n’y a qu’à voir le nombre de jeunes issus de l’Ile de France obligés de s’expatrier pour réussir. Alors oui, il y a la place pour deux clubs parisiens en Ligue 1. Ce serait bénéfique pour tout le monde.

Avant cela, vous allez recevoir les Chamois Niortais. A quel type de rencontre vous attendez-vous?
Forcément à un match compliqué. Il est toujours très difficile d’affronter une équipe qui lutte pour sa survie. Je me souviens du match aller qui s’était soldé par un 0-0, où nous avions souffert. Niort est une équipe qui se bat et qui ne lâchera rien jusqu’à la fin du championnat.

Est-ce difficile de recevoir dans un autre stade que le votre?
On savait déjà avant le début de la saison que ça allait nous arriver. Alors on s’est adaptés. C’est un autre environnement, c’est différent de Bauer. On attire pas forcément le même public. Mais notre classement actuel répond à votre question.

Quelles sont les dernières nouvelles en ce qui concerne la réfection du stade Bauer?
Le maire de Saint-Ouen est aujourd’hui plus favorable à la destruction totale du stade pour en construire un nouveau. Mais aujourd’hui le dossier reste englué au niveau des divers financements. On ne sait toujours pas où nous jouerons la saison prochaine, quelle que soit la division dans laquelle nous évoluerons.

A quelques semaines de l’Euro, vous qui comptez 23 sélections en équipe de France, comment jugez-vous les chances des Bleus?
La France ne fait pas forcément partie des favoris premiers. Mais si l’équipe arrive à entraîner dans son sillage un large public voire le pays tout entier, on sait jusqu’à quelle ferveur cela peut mener. On dispose aujourd’hui d’une très bonne génération, notamment au niveau offensif. Le fait de jouer à la maison peut créer un engouement énorme. Si l’équipe arrive à le générer, ça peut la mener très loin. Jusqu’à remporter la compétition.

 

Propos recueillis par Bruno AHIME

 

 

PHILIPPE HINSCHBERGER, ENTRAINEUR DE METZ PAPE SANE ATTAQUANT DE BOURG PERONNAS PHILIPPE HINSCHBERGER, ENTRAINEUR DE METZ PAPE SANE ATTAQUANT DE BOURG PERONNAS
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