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SAFET SUSIC ENTRAÎNEUR D’EVIAN THONON GAILLARD

le 20 août 2015
Interview adversaire

 

Safet bonjour, comment s’est déroulée votre arrivée sur le banc d’ETG?

Un ami à moi qui connaît très bien le président d’ETG m’a dit que le club était intéressé par ma venue. J’ai rencontré les dirigeants, nous avons discuté et leur projet m’a convaincu. A savoir remonter rapidement en Ligue 1.

Pourquoi avoir accepté ce challenge, après avoir été sélectionneur de la Bosnie?

Les ambitions, les objectifs. On possède un bon groupe. Au début du championnat, je ne disposais pas de tous mes joueurs. Certains étaient blessés, d’autres pas encore qualifiés. Depuis j’ai pu en récupérer et on peut travailler plus sereinement. J’y vois déjà du mieux.

Après trois rencontres, comment jugez-vous le niveau de la Ligue 2?

Je le connaissais déjà bien car je n’ai jamais quitté la France. Lorsque j’étais sélectionneur de la Bosnie je passais déjà six mois ici. Ce que je peux dire, c’est qu’il s’agit d’un championnat très équilibré, où aucun favori ne se détache. Mis à part Metz ou Nancy, peut-être. Beaucoup d’équipes ont déjà évolué en Ligue 1, comme la nôtre, ce qui fait que le niveau est très intéressant. Et puis il y a des surprises chaque année. Une équipe qu’on attendait pas parvient à se hisser sur le podium. Il n’y a qu’à regarder le classement au bout de trois journées. On y trouve des équipes qui à mon avis n’ont que le maintien pour objectif.

Comment votre groupe a-t-il digéré la descente?

D’autant mieux qu’il y a eu énormément de mouvements à l’intersaison. Au début il ne devait y avoir que trois ou quatre départs, mais de l’ancien effectif il ne reste que six ou sept joueurs. En revanche une vingtaine de nouveaux sont arrivés. Cela permet d’occulter plus facilement la relégation. On repart sur de nouvelles bases.

Quels objectifs vous ont fixés vos dirigeants?

Terminer dans le haut du classement. La montée est certes un objectif à court terme, peut-être pas à tout prix dès cette année. Mais ETG reste très ambitieux. Quand on a connu la Ligue 1 on a envie d’y retourner. Je vais m’efforcer de répondre à leurs attentes.

Avec trois nuls en trois journées, comment jugez-vous les débuts de votre équipe?

Déjà, nous avons joué deux fois à l’extérieur. A Nîmes, qui a le couteau sous la gorge par rapport à son handicap de points initial, nous avons ramené un point. Idem à Ajaccio où c’est toujours très chaud. Je regrette simplement les deux points abandonnés à la maison face à Clermont. On menait au score et on s’est fait surprendre. Si nous avions reçu deux fois je ne tiendrais pas le même discours. Si nous gagnons contre Niort nous nous retrouverons sûrement dans les cinq premiers. D’ailleurs je n’envisage pas d’autres résultat que la victoire.

Votre ami Faruk Hadzibegic était présent lors de la rencontre Chamois Niortais-Sochaux. Il vous a fourni des renseignements?

Non, j’ai un adjoint pour ça, chargé d’aller superviser nos prochains adversaires. Nous sommes très bien renseignés, tout comme vous je suppose.

Que connaissez-vous de l’équipe des Chamois Niortais?

A vrai dire pas grand-chose pour le moment, si ce n’est ce que tout le monde sait déjà. J’attends le briefing de mon adjoint avec qui je vais faire le point. Je sais qu’il m’a préparé des séquences de votre jeu que nous allons décortiquer.

Les Chamois Niortais ayant démarré timidement, vous vous attendez à un match compliqué?

Tous les matchs seront compliqués. Il existe très peu d’écart entre les équipes. Disons que tout comme nous Niort a démarré un peu moins bien que ce qu’il espérait. Les deux équipes seront en quête de points. Mais à la maison nous avons l’obligation et le devoir de nous imposer.

Vous qui restez un joueur emblématique du PSG, suivez-vous toujours ses résultats?

Bien sûr. J’ai toujours suivi le PSG depuis l’arrêt de ma carrière et je n’ai jamais perdu le contact. Je regarde énormément de matchs du championnat de France et des autres championnats européens.

Que vous inspire le PSG version Qatar? Je trouve dommage qu’il n’existe qu’une seule équipe comme le PSG en Ligue 1. On sait à l’avance qu’ils vont terminer champions. Ils le sont depuis trois ans et le deviendront peut-être encore plus facilement cette saison. Lyon, Monaco ou Marseille ne peuvent jouer que pour la deuxième place. Paris a le plus gros budget et on sait très bien que c’est un gage de sécurité pour avoir une grosse équipe. Je vois bien Paris encore champion quelques années. Et certainement battre des records.

Vous auriez aimé jouer dans cette équipe?

Oh vous savez, j’ai mis un terme à ma carrière il y a 23 ans. Ce n’est pas la peine d’aborder le sujet (rires).

 

Propos recueillis par Bruno AHIME

OLIVIER ECHOUAFNI ENTRAÎNEUR DE SOCHAUX DENIS ZANKO ENTRAÎNEUR DE LAVAL OLIVIER ECHOUAFNI ENTRAÎNEUR DE SOCHAUX DENIS ZANKO ENTRAÎNEUR DE LAVAL
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