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DENIS ZANKO ENTRAÎNEUR DE LAVAL

le 21 mai 2015
Interview adversaire

 

Denis bonjour, quel bilan tirez-vous de cette saison qui s’achève?

Le bilan est satisfaisant. Depuis plusieurs saisons, le maintien était acquis lors des toutes dernières journées. Cette année on l’a obtenu à six ou sept journées de la fin, cela veut dire que nous avons fait preuve de régularité dans ce championnat. Les chiffres tendent à le prouver. Notre saison a été régulière, sans baisse de régime. Je ne vais pas dire que ça nous a permis de réaliser une saison tranquille, parce que tous les points récoltés l’ont été dans la difficulté. Mais eu égard au bon comportement de l’équipe et à sa bonne tenue dans le championnat, on peut dire qu’on a fait une bonne saison. Surtout si on regarde les équipes qui nous accompagnent au milieu du classement: avec Niort, Auxerre et consorts nous sommes plutôt bien entourés.

Quelles sont vos plus grosses satisfactions?

D’abord l’état d’esprit de notre équipe, et le fait qu’elle a été difficile à manœuvrer. Nous n’avons perdu que six matchs depuis le début de saison. On a plutôt tendance à souligner qu’on a fait beaucoup de matchs nuls, mais on retient également que nous avons très peu perdu dans ce championnat. 

Le Stade Lavallois est l’équipe qui a perdu le moins de matchs. Des regrets?

Non. Si on creuse un peu plus dans nos statistiques, on se rend compte qu’on a finalement réussi à gagner seulement dix matchs dans ce championnat. Ça, ce sont les chiffres d’une équipe qui descend. Il ne faut pas être plus royaliste que le roi. Laval a été une équipe respectée et respectable cette saison.

A part Troyes qui s’est montré le plus régulier, un grand nombre d’équipes pouvaient se mêler à la lutte pour l’accession. A quoi attribuez-vous ce resserrement de l’élite?

Indéniablement Troyes était l’équipe qui maîtrisait le plus son sujet sur le plan collectif. Après, il y avait effectivement la place pour pas mal de choses. On a assisté à un nivellement des valeurs, plutôt vers le haut d’ailleurs, et on s’est rendu compte que finalement il y a très peu d’écart entre les équipes qui sont dans la première partie de tableau et celles qui aujourd’hui luttent pour ne pas descendre.

Quelles ont été pour vous les plus grosses surprises?

Evidemment la performance du GFC Ajaccio était quand même complètement imprévue. A travers la dynamique qu’ils ont créée l’année dernière avec la montée en Ligue 2, ils ont réussi à générer des ressources qui leur ont permis d’être tout de suite au niveau. Et c’est quand même très difficile d’aller s’imposer en Corse. Ils ont fait un très bon recrutement avec Bréchet, Ducourtioux et Pujol, avec en plus la révélation de certains. 

Le parcours de Niort vous semble-t-il conforme à ce que vous pensiez?

Les Niortais ont fait une très belle phase retour la saison dernière, ce qui leur a parfois permis de penser à la Ligue 1. Cette saison ils ont eu des statistiques un peu similaires aux nôtres. Ils ont fait beaucoup de matchs nuls, et on a vu qu’il leur a manqué peu de choses pour basculer du très bon côté. Mais il y a toujours une qualité de jeu qui leur a permis d’exister dans ce championnat. C’est une équipe qui a été à un moment donné en mal de réussite, et qui finalement se retrouve dans une situation au milieu du classement qui lui convient. A une époque ils ont dû avoir très peur, mais une forme de logique a été respectée. Niort fait partie des bonnes équipes de ce championnat.

Quels souvenirs gardez-vous du match aller, le premier de la saison?

Nous étions un peu dans nos petits souliers, on ne savait pas trop où on allait après une campagne de matchs amicaux satisfaisante mais au cours de laquelle nous n’avions pas encore trouvé d’équilibre. Et puis comme de nombreuses fois cette saison, on avait été menés au score avant de finir par revenir dans le match. Je me souviens aussi qu’à la dernière minute les Chamois avaient eu une opportunité pour récolter les trois points à Le Basser. Au final un match où tout aurait pu basculer dans un sens ou dans l’autre, avec un match nul relativement équitable.

A quel style de match s’attendre vendredi soir pour ce dernier rendez-vous?

De notre côté nous avions à cœur de bien finir devant notre public la semaine dernière contre Clermont. Maintenant nous avons envie de bien finir ce championnat, même si nous savons que ce ne sera pas facile sur la pelouse de Niort qui voudra à son tour bien terminer devant ses supporters.

 

Propos recueillis par Bruno AHIME

 

 

 

 

 

THIERRY LAUREY ENTRAÎNEUR DU GFC AJACCIO DAVID LE FRAPPER ENTRAÎNEUR DE VALENCIENNES THIERRY LAUREY ENTRAÎNEUR DU GFC AJACCIO DAVID LE FRAPPER ENTRAÎNEUR DE VALENCIENNES
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