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JEAN-LUC VANNUCHI ENTRAÎNEUR D’AUXERRE

le 7 mai 2015
Interview adversaire

 

Jean-Luc bonjour. Vous restez sur quatre matchs sans victoire, est-ce l’effet finale de Coupe de France à venir?

Non, pas l’échéance de la finale en tous cas. Mais les deux premières défaites face à Tours et à Châteauroux sont dues à ce contrecoup. On a reçu Nîmes, enchaîné contre Guingamp en demi-finale de coupe, où on a joué plus de vingt minutes à dix, avant d’aller à Brest. Tout ça en une semaine! On a eu une grosse dépense d’énergie, à la fois mentale et physique. C’est sûr que là on a pioché. Plus dure fut la chute.

Comment mobilisez-vous vos joueurs en cette fin de championnat où vous n’avez plus rien à perdre ni à gagner?

On va se servir des trois matchs de championnat qu’il nous reste pour justement préparer notre finale de coupe de France face au PSG. Depuis le début de la semaine on travaille dans ce sens. On va essayer des choses qu’on tentera de mettre en place par la suite. Aujourd’hui l’adversaire nous importe peu. Le hasard fait que les derniers qu’il nous reste à affronter, Niort, Créteil et Le Havre, n’ont tous les trois plus rien à jouer.

Quels enseignements tirez-vous de votre saison?

Elle n’est pas mauvaise, dans le sens où on a démarré avec 14 joueurs partis à l’intersaison. Sans compter les désagréments subis, à savoir des joueurs cadres qui se sont blessés, dont certains longuement. Aujourd’hui on est dans le top 8, si on peut finir dans le top 6 ce serait super. Mais  si on nous avait dit en début de saison qu’on allait terminer 8èmes et disputer une finale de Coupe de France, nous aurions tous signé. 

Que vous a-t-il manqué pour pouvoir jouer la montée jusqu’au bout?

Justement, un peu de stabilité et un peu plus de vécu ensemble. Pensez qu’il ne reste que deux joueurs qui jouaient la saison dernière. On a manqué de régularité. On ne construit pas une équipe du jour au lendemain. Il faut un peu plus de temps. Mais il est vrai qu’à Auxerre, on attend tous la montée. On était dans les clous jusqu’à la 33ème journée. Vous savez, ce match contre Niort sera notre 46ème match officiel! Au sein du staff, on a la conviction d’avoir tiré le meilleur de notre groupe. 

Comment aborde-t-on un match où les deux adversaires n’ont quasiment plus d’objectifs concrets?

Comme je le disais, nous on prépare Paris. Je connais Régis (Brouard), il a une équipe joueuse. Je suis content qu’il soit là car il a connu des moments difficiles lui aussi. Je savais qu’il reviendrait. 

Vous aviez été tenu en échec contre Niort au match aller. Quels souvenirs gardez-vous de cette rencontre?

Une déception. On avait eu l’occasion de gagner, notamment en seconde période où on avait bousculé les Chamois. On avait raté un double penalty et Niort avait fini à dix puisque Jimmy (Roye) s’était fait expulser. 

Les Chamois traversent actuellement une bonne passe. Le match risque d’être compliqué?

Le 30 mai ce sera compliqué, voire très compliqué. Alors autant commencer dès vendredi. On va essayer de construire quelque chose capable de nous rendre le plus performant possible pour affronter le PSG. Mais si on peut gagner à Niort, on ne s’en privera pas.

Ne craignez-vous pas que vos joueurs en gardent un peu sous la semelle par rapport à cette finale de Coupe de France?

Inconsciemment c’est possible. Tous les joueurs ont envie de disputer cette finale. Pour eux c’est un rêve qui se réalise.

Quel sera votre souci premier lors de cette confrontation?
Au delà du fait de construire et de mettre de nouvelles choses en place, j’espère ne pas revenir avec des blessés ou des cartons. 

 

Propos recueillis par Bruno AHIME

Crédit photo: www.aja.fr

 

 

 

 

 

OLIVIER ECHOUAFNI ENTRAÎNEUR DE SOCHAUX THIERRY LAUREY ENTRAÎNEUR DU GFC AJACCIO OLIVIER ECHOUAFNI ENTRAÎNEUR DE SOCHAUX THIERRY LAUREY ENTRAÎNEUR DU GFC AJACCIO
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