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JOSE PASQUALETTI ENTRAÎNEUR DE NÎMES

le 16 avril 2015
Interview adversaire

 

José bonjour, comment avez-vous accueilli la nouvelle de votre future relégation par la LFP?

Ça ne fait pas plaisir du tout. On se sent lésés. On dispute une compétition où tout est remis en cause par rapport à des faits qui sont reprochés à une ancienne équipe dirigeante sur des matchs de l’année dernière. Nous, nous n’y sommes pour rien.

Dans cette période mouvementée, comment vous y prenez-vous pour mobiliser vos joueurs?

J’ai un groupe qui fait preuve d’une grande conscience professionnelle. On respecte le maillot, les supporters et la compétition. On ne veut pas fausser le championnat, car on aurait pu le faire. Tous les joueurs restent malgré tout mobilisés. Mais vous savez, c’est une situation qui n’est pas facile du tout. 

Avez-vous immédiatement pensé à devoir finir dans les trois premiers pour éviter cette sanction?

Oui, et on l’avait annoncé. C’est un challenge qui n’est pas utopique, mais qui reste très compliqué. On a dû tout revoir d’un seul coup, redéfinir les objectifs. Mais depuis notre récente défaite à Clermont, la tâche s’annonce encore plus dure. On accuse huit points de retard sur le troisième, et à sept journées de la fin ce n’est pas rien…

Vous venez de subir deux défaites consécutives, ce qui rend votre tâche compliquée. Croyez-vous toujours à cette troisième place?

On y croira tant que mathématiquement ce sera possible. Mais autant sportivement on a les clés en main, autant administrativement nous ne sommes pas maîtres de notre destin. Le président de la Ligue s’est à mon avis précipité. Mais on voit bien qu’aujourd’hui il n’est est pas à une près… (amer)

Quelle mission vous ont fixée vos dirigeants jusqu’à la fin de la saison?

Ils ne m’en ont pas fixée. C’est moi et les joueurs qui avons établi notre future marche à suivre. On restera très pros, très respectueux. Vendredi on se déplace à Niort pour faire un résultat. Et si on n’y arrive pas, on recommencera le prochain match contre Créteil. Et ainsi de suite jusqu’à la fin du championnat.

Quel est votre état d’esprit, vous qui aviez accepté de relever un challenge intéressant en début de saison?

D’une part, bien finir au niveau sportif. Mais je me sens trompé par tout ce qui s’est passé. Je l’ai en travers. On subit aujourd’hui ce qui est reproché à Jean-Marc Conrad. Et ça a des conséquences dramatiques. On a neuf joueurs en fin de contrat, on ne peut pas avancer sur certains dossiers, etc… Bien finir la saison quand on ne sait pas comment on va entamer la suivante, avec quels moyens et dans quelle division. Sans compter que nous attendons également le résultat de notre appel, même si on ne se fait pas d’illusions.

Au match aller face aux Chamois Niortais vous aviez souffert malgré votre victoire (3-2). Quels souvenirs gardez-vous de cette rencontre?

C’est un match qui décrit très bien notre état d’esprit. Ne jamais rien lâcher, toujours y croire. On avait fait le même genre de chose à Tours. Ce sont les valeurs, sportives, du Nîmes Olympique.

Les Niortais sont invaincus depuis neuf matchs. A quel type de rencontre vous attendez-vous?

A une rencontre très difficile car Niort aura à cœur de valider son maintien devant son public. Ils sont sur une super dynamique et je sais très bien comment on est dans les têtes dans ces cas-là. Mais on ne souciera pas de l’adversaire. On ne le fait pas généralement, et ce fait est accentué par rapport à notre situation. Il y a beaucoup de chances pour qu’on assiste à une rencontre très ouverte.

Propos recueillis par Bruno AHIME 

 

 

 

 

PABLO CORREA ENTRAÎNEUR DE NANCY ALEXANDRE DUJEUX ENTRAÎNEUR DE TOURS PABLO CORREA ENTRAÎNEUR DE NANCY ALEXANDRE DUJEUX ENTRAÎNEUR DE TOURS
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