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STEPHANE MOULIN ENTRAÎNEUR D’ANGERS

le 25 septembre 2014
Interview adversaire

 

Stéphane bonjour. Vous avez démarré timidement cette série de trois matchs en une semaine. Quelle est votre plus grosse déception au terme de ces deux premières rencontres?

Essentiellement le manque de points, car au niveau du contenu proposé cela reste satisfaisant. Au terme de ces deux rencontre on méritait plus. Mais on n’a pas toujours ce qu’on mérite…


Malgré tout vous restez accroché à la 6ème place, à un petit point du podium. Cela correspond à vos attentes?

Le classement aujourd’hui, il faut en faire fi. Il s’agit d’un championnat très serré. En une rencontre, on peut perdre quatre places ou en gagner huit… Disons que pour l’instant ça reste convenable. On ne va pas faire la fine bouche.


Depuis votre prise de fonction en 2011, le classement de votre équipe n’a fait que s’améliorer. Vous allez viser encore plus haut cette saison?

On essaie toujours de faire mieux. L’humain est normalement constitué pour être un compétiteur. Enfin je pense. On va tenter de faire plus encore cette saison, mais également les saisons suivantes.


Existe-t-il à Angers une notion de derby quand vous affrontez Niort?

Pas du tout. Cela reste deux villes distantes, il n’y a pas de proximité. Elles ne sont ni dans le même département, ni dans la même région (administrative). A Angers, c’est une rencontre qu’on dispute au même titre qu’une autre qui aurait lieu à Paris ou ailleurs. Même si je sais que des supporters feront le déplacement.


Vu l’historique du SCO d’Angers, note t-on une attente particulière d’une accession en Ligue 1?

Oui bien sûr. A force de tourner autour depuis plusieurs années cela donne des envies légitimes. Mais on ne va pas claquer des doigts et y arriver. L’adversité est très importante, la concurrence très forte. Il ne faut pas penser que nous sommes meilleurs que les autres, mais garder toute la mesure et la difficulté de la tâche.

 

Craignez-vous quelque chose en particulier chez votre futur adversaire niortais?

Je crains l’équipe en général, tout simplement. Elle démontre depuis quelques saisons une réelle compétitivité. Elle possède de la qualité dans tous les secteurs. Elle a gardé les mêmes forces que la saison dernière, avec quelques aménagements dûs à l’arrivée d’un nouveau coach. Elle a de la qualité et le démontre à chaque rencontre. Et même si elle a perdu à Troyes, je crois savoir que le score est très sévère et qu’elle n’a pas fait un aussi mauvais match que ça. En football, les accidents arrivent.


Comment situez-vous le niveau de ce championnat de Ligue 2 par rapport à celui de la saison dernière?

Je ne le trouve pas moins bon. Toutes les rencontres sont serrées, et aujourd’hui il n’est pas simple de gagner un match en Ligue 2. Quand on voit que le dernier a déjà six points! Il n’est pas facile de bien s’exprimer dans ce championnat, et ça le rend très acharné. Même si aucune équipe ne semble se détacher, Troyes et Dijon ont peut être pris un léger avantage. Mais Sochaux, Nancy, Brest, Niort ou Laval auront aussi des ambitions.


Vous venez d’enregistrer la venue de Guy N’Gosso, ancien capitaine de Luzenac. Quel est votre point de vue sur ce feuilleton de l’été?

Il est difficile de porter un jugement quand on ne possède pas tous les tenants et aboutissants. Il semblerait qu’il y ait des règlements que les dirigeants de Luzenac n’ont pas respectés. Après, on ne sait pas tout ce qui se passe dans les bureaux et les cahiers des hautes instances. Ce que je peux dire, c’est qu’au niveau sportif c’est très regrettable. Je pense aux joueurs et au staff qui ont fait le boulot mieux que ce qu’ils auraient pu imaginer, et qui se retrouvent rayés de la carte du football national… Ils sont sanctionnés comme jamais. J’aurais aimé qu’ils puissent au moins repartir en National. C’est dramatique de voir tout le temps qu’il a fallu pour que cette histoire connaisse une issue.


Vous vous déplacez à Niort avec quelles ambitions?

Gagner, comme tous les matchs que nous disputons. Il n’y a rien de nouveau, et ce n’est pas parce qu’on se déplace à Niort. On fera tout pour y parvenir, mais on ne récoltera que ce qu’on mérite.

Propos recueillis par Bruno AHIME

 

 

 

 

JEAN-MARC FURLAN ENTRAINEUR DE TROYES OLIVIER FRAPOLLI ENTRAÎNEUR D’ORLEANS JEAN-MARC FURLAN ENTRAINEUR DE TROYES OLIVIER FRAPOLLI ENTRAÎNEUR D’ORLEANS
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