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ANDE DONA NDOH AVANT NÎMES

le 21 septembre 2017
Ande Dona Ndoh vs Brest
DOMINO'S LIGUE 2

Ande bonjour. On prend forcément un coup au moral après une quatrième défaite de suite?
Oui, c’est sûr. On ne peut pas dire non. C’est vrai que d’enchaîner des défaites, ça fait très très mal. On en est conscients. Donc c’est à nous maintenant de forcer les choses pour que ça bascule en notre faveur.

Pourtant, votre première mi-temps contre Brest doit vous laisser beaucoup de regrets?
Tout à fait. On était contents après la première période. On s’est encouragés. On avait retrouvé notre base défensive solide.
Malheureusement, en deuxième mi-temps, on a marqué contre notre camp. Ce sont des choses qui prouvent qu’on est encore dans le dur: tout est contre nous.
On a essayé de réagir mais c’était trop tard.

Malgré les progrès entrevus, l’équipe n’arrive toujours pas à concrétiser ses temps forts. Tu l’expliques comment?
C’est difficile à expliquer.
Ça fait plusieurs fois que c’est comme ça. À Orléans, par exemple, on a tiré sur la barre. La chance nous fuit un peu.
Nous, on est tous conscients de ce qu’on est en train de vivre. Il faut insister, car il y a de bonnes choses malgré tout. Il y en a qu’il faut garder, d’autres qu’il faut améliorer. Il faut continuer pour que cette chance puisse nous sourire à nouveau.

« SI ON CONTINUE À Y CROIRE, ÇA VA TOURNER EN NOTRE FAVEUR. »

Quels ont été les mots du coach après la rencontre?
De rester tous ensemble, tous solidaires. Il y a eu la défaite et on doit l’accepter tous ensemble.
Et de toujours y croire, car on a su montrer cet état d’esprit l’année dernière.
Cette année, ça peut être long. Mais, ce qui est sûr, c’est que si on est solidaires, à un moment donné ça va basculer.

Vous allez vous déplacer à Nîmes, une équipe en pleine forme qui ne vous réussit pas souvent. Comment allez-vous aborder cette rencontre?
Comme tous les matches.
C’est sûr qu’avant cette rencontre, tout le monde nous condamne. À nous maintenant d’y aller avec la tête haute, et d’essayer de faire le maximum.
Après, le résultat, c’est autre chose. Il faut déjà qu’on arrive à trouver notre base défensivement, puis essayer d’avancer pour pouvoir être efficace aussi, pour pouvoir marquer.

Dans votre situation, pense-t-on au classement en entrant sur la pelouse?
Pas trop. Je pense que le plus important, c’est nous.
Savoir faire un bon match, gagner, et le classement s’améliorera naturellement. Sans performance, sans résultat, on ne peut pas parler de classement.
Il faut d’abord regarder si on est capables de faire les bons matches, capables de répéter les bonnes prestations. Le classement évoluera en fonction de tous ces ingrédients.

Comment allez-vous vous y prendre pour stopper cette hémorragie?
En tentant de forcer les choses. En continuant à y croire, et puis en continuant à nous montrer solidaires.
On devra soigner l’efficacité dans les deux surfaces.
À un moment donné, si on continue à y croire, ça va tourner en notre faveur.

CHAMOIS-BREST, REPORTAGE PHOTO J09 – STOPPER L’HÉMORRAGIE CHAMOIS-BREST, REPORTAGE PHOTO J09 – STOPPER L’HÉMORRAGIE
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