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ALEXANDRE DUJEUX ENTRAÎNEUR DE TOURS

le 20 novembre 2014
Actualités


Alexandre bonjour. Comment expliquez-vous les débuts compliqués de votre équipe?

Et bien disons que déjà, à l’intersaison, nous avons perdu beaucoup de joueurs et nous n’avons pas pu recruter. A partir de là, ce n’est jamais simple. Aujourd’hui j’ai un groupe qui fait le maximum, mais il est sûr que nous avons perdu beaucoup trop de matchs.

Vous venez d’être  propulsé sur le banc tourangeau en lieu et place d’Olivier Pantaloni. Comment allez-vous vous y prendre pour relancer la machine?

On essaie de trouver de nouvelles idées au sein du groupe, de tester de nouvelles associations, de définir le meilleur poste pour chacun. On teste des organisations, en tous les cas on n’abdique pas.

Il s’agit de votre première expérience en tant qu’entraîneur numéro 1. Redoutez-vous la tâche qu’on vous a confiée?

A vrai dire je n’ai pas eu trop le temps de réfléchir à ça. Tout s’est un peu précipité. Ensuite je sais que les dirigeants prendront une décision définitive. Je ne me suis pas attaché à mon cas personnel mais me suis plongé directement au travail. Le plus important c’est l’équipe.

La perte d’un buteur comme Andy Delort a dû être lourde à compenser…

Ah ça c’est sûr, même si on a des joueurs qui ont de la qualité. Mais quand vous perdez un des meilleurs joueurs du championnat, qui en plus a marqué 23 buts, c’est sûr que c’est compliqué. Andy avait réalisé une saison exceptionnelle. On essaie de le remplacer par des associations de joueurs.

On parle souvent de choc psychologique lors d’un changement d’entraîneur. Comment les joueurs réagissent-ils à votre message?

Ce n’est pas facile de parler de choc psychologique car je faisais déjà partie du groupe. Aucun joueur n’a été écarté, ils ont tous eu du temps de jeu. C’est plutôt au sein d’un groupe identique qu’on essaie d’apporter quelques petites modifications, de changer le quotidien. En terme de contenu de séance, j’avais déjà mon mot à dire auparavant.

Pensez-vous disposer des moyens nécessaires pour maintenir le club en Ligue 2?

Il faut y croire. Malgré notre dernière place nous ne sommes pas largués au classement. On ne peut pas dire que nous fassions de mauvais matchs, mais ça ne tourne pas souvent en notre faveur. Aujourd’hui on essaie d’inverser la tendance. 

Vous venez de vous qualifier en Coupe de France, ce qui est toujours bon pour le moral des troupes…

Oui bien sûr. Cela nous a également permis de voir de jeunes joueurs, car j’avais fait pas mal tourner. Certains avaient vraiment besoin de souffler. Mais on ne banalise surtout pas cette qualification. Elle nous permet de retrouver un  peu de sérénité, même si le chemin est encore long.

Vous vous rendez à Niort qui traverse également une mauvaise passe (hormis la récente qualification en Coupe de France). A quel type de rencontre vous attendez-vous vendredi soir?

La mauvaise passe de votre équipe est toute relative car elle est nettement moins longue que la nôtre. Aujourd’hui les Chamois sont dans de meilleures dispositions que nous. Niort est une équipe qui joue bien au ballon et possède plusieurs schémas de jeu. On distingue déjà la patte du nouvel entraîneur. Ce sera évidemment un match difficile, mais dans notre situation aucun n’est facile.


Propos recueillis par Bruno AHIME

 

 

 

 

 

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